jui 25, 2006

Premiers échecs pour le statut du Kosovo

Premiers échecs des négociations Kosovo-Serbie

Engagés le 24 juillet à Vienne, les pourparlers entre la Serbie et sa province, sous tutelle de l'ONU, à majorité Albanaise, ont connu l'échec.
Les hauts responsables des deux parties sont entrés par deux portes opposées et ont soigneusement évité de se serrer la main.
« C'était la première réunion de ce genre. Il serait totalement faux pour moi d'espérer toute percée. Les deux parties, sont aussi éloignées que possible », a poursuivi l'envoyé spécial des Nations unies pour le Kosovo, le Finlandais Martti Ahtisaari.
Les Serbes, le président Boris Tadić et le premier ministre Koštunica refusent tout net l'éventualité d'une indépendance de la province kosovare qui représente 15% du territoire et est considérée comme le berceau de la civilisation serbe, tandis que Veton Surroi et la partie albanaise, refusent tout compromis hormis celle de l'indépendance pure et simple.
Après l'échec des Serbes au Montenegro, une nouvelle indépendance serait vécue comme un traumatisme. Même s'il doivent avoir l'habitude désormais, ils vont tout de même défendre bec et ongles l'union. Quitte à ce que la province se voit accorder un statut à la montenegrine, avec une autonomie substantielle, voire quasi totale hors de nom, par apport à Belgrade.

Vojislav Koštunica a, lui, indiqué qu'une autonomie substantielle du Kosovo pouvait être améliorée, amendée et changée. L'indépendance du Kosovo est une solution finale et ne peut être changée, a-t-il précisé. La partie albanaise n'a présenté aucun argument valide en faveur de l'indépendance. A l'exception, bien sûr, du désir du Kosovo de devenir indépendant, a-t-il souligné.
Cependant, le processus semble inéluctable.

Cette réunion représente une première depuis 1999, depuis le conflit entre les séparatistes et les forces armées de ce qui était encore la Yougoslavie. L'ONU avait dû intervenir. Et il semble qu'elle va y rester pour encore un petit moment, la minorité serbe menace en effet de faire sécession avec le nouvel État du Kosovo si celui-ci était créé.

jui 20, 2006

Dejà qu'on en est là, autant continuer

Elle n'a pas fait tout ce chemin pour pour finalement se désister à la dernière minute.
Dominique Voynet, qui, au bout d'une procédure tragi-comique de désignation d'un candidat Verts, qui à duré 4 mois, à écarté tout alliance avec le futur candidat du PS pour 2007, et souhaite représenter son parti jusqu'au bout.
Forcément, après la dure et longue bataille des primaires, remportée par un écart d'environ 1% face à Yves Cochet, la candidate Voynet doit se dire que l'effacement au profit de Royal ou de n'importe quel autre élu PS, serait absurde.
Et participe ainsi, elle aussi, à l'émiettement des voix de la gauche...et surtout des Verts, dont quelques militants se mettent à suivre José Bové, ou encore Corinne Lepage.

Quand on évoque le spectre du 21 avril 2002 pour la faire changer d'avis, elle rétorque que c'est au PS d'être capable de réunir dès le premier tour.

"Sans nous la gauche serait moins belle, moins généreuse, moins ambitieuse et elle pourrait être tentée de déporter son message vers un centre improbable où les priorités ne seraient pas clairement lisibles" à t-elle déclaré, assurant ne viser "personne" en particulier.
Elle a promis de "résister à un moment où on a l'impression que certains pourraient être tentés d'épouser les thèses les plus conservatrices et de se rallier à une bonne partie de la droite, qui aimerait faire à nouveau du thème de la sécurité le thème central de la campagne". Personne en particulier? Non vraiment?

jui 19, 2006

Le NVD non censuré

Le cinq juin dernier, il était évoqué ici la création d'un nouveau parti qui avait fait, et fait encore grand bruit.
Ce parti, fondé par un pédophile patenté, prône en effet l'abaissement de la majorité sexuelle à 12 ans, contre 16 actuellement, entre autres.
80% des électeurs Hollandais estimaient que ce parti doit être interdit.
La Cour de justice vient cependant de refuser son veto à la définitive création de ce parti, comptant trois membres. Raisons invoquées: la liberté d'expression, et le fait que ce parti n'enfreigne aucune loi en vigueur.
La liberté d'expression à bon dos. Mais cependant, peut être est t'il plus dangereux d'interdire de parler de ce genre d'ignominie que de laisser les gens les proférant se mettre tous seul à dos la population..
Toujours est il que pour le moment, ce parti n'a quasiment aucune chance de pouvoir se présenter à une quelconque élection, car nécessitant des signatures d'élus prêts à soutenir la cause, et pas forcément motivés pour se voir montrer la porte par une foule en colère. Pour l'instant.

jui 17, 2006

L'IPI montre la Russie du doigt

L'institut international de la Presse, organisme surveillant les évolutions des libertés de l'information dénonce la Russie comme étant un pays ou les violations de cette liberté se font systématiques.
Une nouvelle loi promulguée par Poutine restreint "restreint le droit des médias de critiquer des responsables politiques", selon l'IPI, qui lance un appel à la communauté internationale pour qu'elle se mobilise contre cette situation.
Les journalistes, étrangers ou locaux sont de plus en plus nombreux à être arrétés dans l'exercice de leurs fonctions, pour des motifs officiels plus ou moins inspirés, ce qui amène beaucoup de reporters et de journaux à s'auto-censurer.


Selon la loi, la critique à laquelle se livrent les médias telle que la critique de responsables, est incluse dans la définition d'activités extrémistes pour lesquelles le verdict peut atteindre trois ans de prison ferme.

jui 10, 2006

Les Verts, vers le bout du vote?

Les quelques moins de 9000 adhérents du parti Vert ont été de nouveau appelé à voter pour la désignation de leur candidat à la présidentielle. Encore.
Le coude à coude entre Voynet et Cochet, les deux candidats, qui défendent en fait un programme quasi identique, mais de façon "différente", à provoqué le revote, dans une ambiance tendue.
Des querelles "dévastatrices" pour l'image du parti, selon Cohn-Bendit, coprésident des Verts Parlement Européen.

Il est vrai que le spectacle de des deux figures, officiellement "amies", du "mouvement', proposant de plus un programme très similaire, quoique revendiquée de façon plus pragmatique pour Voynet et visionnaire pour Cochet, se déchirer pour l'histoire d'un ou deux votes sans parvenir à un accord est assez peu flatteur.

Sans compter les autres mouvances, José Bové, le PS...

Le parti comptait en prorata de membres plus de candidats que le PS, ce qui n'était pas une mince affaire.

Les manoeuvres ont supplanté les idées", a accusé M. Cochet.
La gauche, cette grande famille.

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